Nadine pelovski, à deux ans aidait déjà sa maman a mettre des oeufs dans les gateaux... a 8 ans elle allait chercher du bois dans les forêts profondes de Hongrie pour faire mrcher le petit poële qui servait a faire cuire le bon pain de sa mère. A dix-huit ans elle avait dans la tête d'aller trouver un bon mari, un bon parti, aurait dit sa maman, en France, le pays de la bonne baguette, et d'ouvrir une belle boulangeriede laquelle sortirai des éffluves de pain chaud, de glaçage a la vanille et de seigle...
C'est ainsi qu'elle se retrouva dans ce petit village au mlieu des près verts dans lesquelles brouttent des vaches a lait, « Blanhe beille ».
Dix ans plus tard elle avait trouvé un bon mari,un bon parti, ouvert sa boulangerie. Celle ci sentait le bon pain et la bonne humeur, et Nadine était très apréciée des gens du villagecar ses bonjours étaient teintés de son histoire et de sa joie de vivre!
Blanche beille était un petit village sans histoires,les petites maisons de bois blancs étaient enourées de minuscules clôtures, blanches elles aussi. Ce village respirait un tel bonheur, qu'à une centaine de kilomètres on pouvait assurément voir le scintllement du petit Lac brillant et du blanc des pettes maisonettes.
Là bas, Nadine avait trouvé une chose: La vie.
Mais un jour, la vie ne lui suffit plus. Elle savait qu'au fond, elle était comme le pain, elle gonflait, evoluait au fil des heures...Préférant ne pas gacher son paradis, elle se laissa mourir... dans sa petite maisonette, entourée de sa minuscule clôture, dans le petit village de Blanche beille...




